L’île des Pins: “joyau de la nature”

A la descente de l’avion, Régis mon logeur, me prend dans sa fourgonnette grise et m’emmène tranquillement jusqu’au gîte qui porte son nom. Il me montre le chemin qui mène jusqu’à la piscine naturelle d’Oro. La marée est encore basse. Le chemin est facile d’accès. La lumière est déjà éblouissante à cette heure aussi matinale. Je prends mes palmes, mon masque, mon tuba, un peu de crème solaire et je m’engage dans la presqu’île. Une petite forêt sèche, creusée de multiples trous par les crabes rendent le parcours plus sinueux. Sur mon chemin je rencontre un couple amusé par le parcours délicat. Après quelques minutes de marche, j’atteins enfin la piscine. Un spectacle unique et majestueux s’ouvre devant moi.

Je suis encore seul pour peu de temps sur ce lieu exceptionnel. Des pins bordent les roches qui dessinent le contour d’une piscine improbable, baignée d’eau de mer peu saline. A peine mes pieds pénètrent l’eau fraîche que des poissons venus de nulle part s’affairent autour de moi, des poissons multicolores de toutes tailles: des perroquets, des poissons bannière… L’arrivée progressive de touristes effraient rapidement les poissons qui se feront plus rares et plus discrets. Le temps de plongée se terminant je repars vers le gîte pour me restaurer. En déjeunant sous les cocotiers, sur l’herbe sèche, je rencontre Constantin le fils de Régis. Nous jouons quelques instants à la balle. Le temps semble s’arrêter. Je ressens une sensation de paix et de sérénité. Le soleil est à son zenith quand je décide de découvrir la presqu’île d’Oro. Je longe le bras de mer.

Sur une plage abandonnée je rencontre des enfants de la tribu qui jouent dans l’eau.

La soeur possède une crinière de lionne et semble effrayée par mon objectif.

Le petit frère quant à lui se montre fièrement sur la pirogue de son père.

La nuit tombe vite en Nouvelle-Calédonie. Je rentre tranquillement au gîte. Les femmes préparent le bougnat, le repas traditionnel kanak composé d’ignames, de poissons, parfois d’écrevisses, de poulet, le tout baigné dans du lait de coco et cuit au feu sur des pierres chaudes emballé dans des feuilles de palmiers.

Le soir je fais connaissance de deux habitants qui me racontent la vie d’ici. Le lendemain matin Régis me fait visiter l’île à bord de sa fourgonnette. Nous nous arrêtons à la grotte de wa, puis à la baie de Saint Joseph.

Nous passons par la principale ville de l’île: Vao, puis nous descendons vers la baie de Kanuméra. La plage est une nouvelle fois paradisiaque pratiquement déserte: un sable immaculée mouillé par une eau bleu turquoise.

Au retour au gîte, il me reste encore un peu de temps pour profiter

2 commentaires jusqu'à maintenant

  1. shisa on

    bonjour!!je vois que vous avez logé aux gites natawacht et regis or pour mes vacances j’hésite précisement entre ces deux la.auriez vous des photos des bungalows à m’envoyer???l’intérieur particulièrement.et remarques concernant la propreté, le bruit.merci!!!!

  2. Tristan on

    Bonjour, le gîte nataïwatch est au sud de l’île sur la baie de Kanumera près du wharf du betico. Il est propre et les bungalows sont confortables. Le gîte chez Régis est au nord de l’ïle dans la baie d’Oro à côté du Meridien. Il est surtout proche de la piscine naturelle. Le confort est similaire Je pense que cela dépend de ce que vous recherchez et où vous voulez rester. L’île est très belle et c’est très calme, parfait pour un séjour idyllique à deux…


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